Marc Emery : le premier #MeToo du monde du cannabis

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canadien, a su se forger une notoriété internationale chez les défenseurs de la légalisation. Mais récemment, des témoignages troublants d’anciens employés et de personnes l’ayant côtoyé viennent jeter une ombre au tableau. Ces témoignages, assez nombreux pour être pris au sérieux, dressent collectivement le portrait d’un prédateur sexuel qui a profité de sa position de pouvoir en tant qu’employeur et de sa célébrité en tant qu’activiste pour profiter de la naïveté de jeunes filles et se comporter avec elles de manière inappropriée physiquement et verbalement.

Un environnement de travail malsain

Les témoignages rapportent qu’Emery se comportait de façon très tactile avec ses employées, en général des adolescentes âgées de 19 voire moins. Mains baladeuses, bisous, étreintes, autant d’attentions dont certaines se sont d’abord enorgueillies ou ont considéré comme inoffensives avant de remarquer, avec du recul, leur caractère complètement inapproprié. Dans un commentaire Facebook en réponse à ces allégations Marc Emery déclare :

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