Comment cultiver du cannabis en placard de A à Z

Il existe désormais un ‘Wiki Cannabique Inter-communautaire‘ pour obtenir des informations détaillées dans la mesure où l’on sait déjà à peu près dans quoi on s’embarque…

Sinon, en guise d’introduction, la lecture de ce tutoriel devrait vous permettre d’entrevoir un minimum les tenants et les aboutissants avant de vous lancer, dans votre propre intérêt ! Mettez-vous à jour ! ^^

C’est parti ! :-) Donnez-vous le temps de « digérer » ce qui suit au fur et à mesure, y a pas mal de vocabulaire et de matos à aborder, explorez de temps en temps un JDC, n’hésitez pas à questionner l’auteur et dans quelques jours vous devriez déjà y voir plus clair…

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La culture des plantes en placard est très efficace dès qu’on respecte quelques principes de base et qu’on y consacre un investissement minimum, principalement au niveau du substrat, des engrais et en matière d’éclairage et de ventilation…

s’agit maintenant d’établir un budget.
On peut essayer de calculer le coût de sa consommation pour relativiser l’investissement de départ et les frais d’électricité…

> La culture en placard : par où commencer ?
> Quel placard pour quel budget ?
> Calculer sa facture edf simplement

Le matériel nécessaire peut être acheté/commandé en partie dans des « Growshops » et des grandes surfaces de bricolage >> TouslesGrowshops.com [clic] + recherche sur Google
Les noms ou liens renvoyant vers des Growshops et autres magasins de jardinage modernes sont interdits de citation sur le site afin d’éviter que leur commerce soit associé abusivement à la culture du cannabis lorsque celle-ci n’est pas tolérée.
Merci de respecter ce principe
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Les « schémas de culture », en fin de tutoriel, résument les différentes dimensions et techniques de culture les plus adaptées à chaque type/puissance d’éclairage.
Les dimensions et distances sont établies à partir des données déjà proposées dans les guides et FAQs du site
Vous pouvez consulter les différents liens au fur et à mesure pour approfondir le sujet ou y revenir plus tard.

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> Lumière et culture In
> Quelle distance lampe-plantes ?

Arrivés au bout de ce tutoriel, vous pourrez conclure par vous-même que vos besoins peuvent être en gros déduits de cette manière,

Consommation personnelle sur +/- 4 mois X2 = Puissance lumineuse nécessaire

sachant qu’une fois tous les paramètres maîtrisés, c’est la puissance lumineuse qui détermine la quantité récoltée

Pour commencer, vous devez envisager votre placard en fonction de vos attentes et de la puissance d’éclairage qui en découle ou faire avec la surface disponible.
La hauteur est également un paramètre à prendre en compte.
Vous ne pourrez pas, ou difficilement, installer une HPS 600w sur une surface de moins d’un mètre carré ou 1,5m³ quelles que soit vos attentes…

Consommation personnelle >> Puissance d’éclairage >> Surface >> Volume de ventilation
ou
Surface disponible >> Puissance d’éclairage >> Volume de ventilation

Concernant le volume de ventilation, des formules vous permettront d’évaluer le volume d’air à renouveler en fonction des dimensions de votre future culture :
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Formule : 500 x L x l x Hf [Hauteur foliaire maximale, dictée par la puissance d’éclairage, vous verrez cela plus tard]
Exemple placard 600w : L=100cm l=100cm Hf=80cm
>>> 500 x 100cm x 100cm x 80cm = 400 000 000 cm³ = 400 m³ [.10^-6] >> 400 m³/h [volume d’extraction minimum]
, chapitre 6 du guide

> Le climat
> Quand/pourquoi ventiler et extraire l’air ?
> La température, et ses effets sur le développement des plantes

On l’a vu, la chose déterminante en culture d’intérieur est le choix d’un système d’éclairage et sa bonne utilisation. C’est de cela que va dépendre en grande partie la qualité de vos futures récoltes.

> Pourquoi une lampe spéciale absolument ?
> La lumière horticole. lumen, kelvin, par, réflecteur

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> cf.Lumière et culture In

Il faut bien comprendre que le cannabis n’a pas vu le jour dans une basse forêt amazonienne et n’a donc rien de commun avec une orchidée ou une plante d’intérieur s’accommodant des quelques rayons captés sur un appuis de fenêtre. Ces plantes sont adaptées à ces conditions reproduisant leur habitat naturel…
Quant au cannabis, il est robuste et opportuniste certes mais originaire de hauts plateaux et de plaines dégagées bénéficiant au départ d’un ensoleillement important !

> Origines et différences entre Sativa et Indica

Cela implique, pour sa culture en intérieur, un éclairage relativement puissant et adapté [fluorescent ou à décharge], ainsi que le respect des distances/surfaces propres à chaque type d’éclairage, sans quoi vous vous dirigerez immanquablement vers ceci :

Le manque de ventilation n’est pas à mettre en cause !

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> Extraits de JDC

Si un plant « fait de la tige » c’est toujours parce qu’il manque de lumière !
En d’autres termes, il manque de puissance lumineuse assimilable pour se développer « normalement ».
Et cela n’a rien à voir avec la lumière que l’on croit percevoir…

Solution applicable: changer/rapprocher l’éclairage et rempoter ou pratiquer un ‘marcottage rotatif‘. Rechercher un ensoleillement plus important en extérieur ou retour à l’intérieur, sous éclairage, lorsque les plants ont été lancés trop tôt dans l’année [mars/avril].

A bannir définitivement : les ampoules incandescentes (la bonne vieille ampoule), les lampes halogènes, ‘BlackLight’, UV et Infrarouge ne disposant en aucun cas d’un spectre ou d’un rapport Lm/Watt intéressant pour la culture des plantes.

Il devient criminel de consommer de l’énergie en dessous d’une certaine limite de rendement [Lm/W]!
Le gouvernement australien a déjà annoncé son intention d’interdire l’utilisation des ampoules à incandescence dès 2010, l’Europe devrait suivre…

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> Extraits de ‘L’éclairage en France’ et Exemples de tarifs de lampe MG / Wikipédia

A partir d’une certaine surface, la répartition lumineuse doit pouvoir être optimisée par un réflecteur adapté à l’espace et à la puissance d’éclairage.

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> cf.Lumière et culture In

Dans un placard, chaque type/puissance d’éclairage doit aussi pouvoir se placer à une certaine distance des plants [>Distance lampe/apex].
Il faut nécessairement respecter un minimum avec les lampes à décharge et un maximum avec les lampes fluorescentes.
Soit on risque de brûler les plants, soit on risque de les voir ‘tiger’ par manque de puissance lumineuse.

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Un réflecteur ‘Cooltube‘ ou un réflecteur ventilé [type Lx Grow®] canalise la forte chaleur dégagée par l’ampoule d’une lampe à décharge et permet de réduire la distance lampe/apex à respecter.

Pour illustrer, afin d’approcher l’intensité moyenne du soleil au tropique, la distance lampe/apex ne doit pas dépasser

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18cm avec une 250w [25/30cm préconisés sans dispositif]
25cm avec une 400w [40cm préconisés sans dispositif]
30cm avec une 600w [60cm préconisés sans dispositif]

Cette opération améliore grandement la pénétration lumineuse et l’intensité aux cimes/apex pour un résultat optimal mais elle peut aussi limiter la surface éclairée en fonction du réflecteur utilisé.
Un tel dispositif est toujours combiné à un extracteur pour assurer à la fois l’évacuation de la chaleur et le renouvèlement de l’air.
Le réflecteur, laissé ‘ouvert’ dans l’espace, est raccordé au système d’extraction par une gaine plus ou moins longue et coudée.

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Il est quasi indispensable dans un placard de faible volume [<1,5m³], équipé d’un éclairage inférieur à 500w développant une pénétration lumineuse limitée pour une exploitation optimale de l’espace.

250w : +/-25cm de hauteur exploitable à 25cm des cimes
400w : +/-40cm de hauteur exploitable à 40cm des cimes

Au delà, la hauteur cultivable est déjà beaucoup plus confortable,

600w : +/-70cm de hauteur exploitable à 60cm des cimes
1000w : plus d’un mètre

A partir de 600w, les volumes impliquent aussi un système d’extraction plus puissant et les distances à respecter entrainent un échauffement moins important aux cimes/apex des plants.
Les surfaces couvertes nécessitent plutôt un réflecteur de type ‘Adjust-A-Wing®‘ qui permet quant à lui d’améliorer la répartition lumineuse.
Un ‘Spreader‘ [ou Heat Shield®] protège les plants des rayonnements trop intenses [> chlorose apicale] produits par un éclairage supérieur à 500w en général situé à moins de la moitié de la distance lampe/apex à respecter. Il s’agit d’une pièce allongée qui vient se placer devant l’ampoule pour répartir une partie du rayonnement direct vers le réflecteur.

> Cooltube ou Adjust-a-wing ?
> Fabrication d’un réflecteur ventilé
> ‘Adjust-a-wing’ , quelle marque choisir?
> Fabrication d’un réflecteur Adjust-a-wing

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Dans un espace confiné sous éclairages à décharge, l’efficacité d’un réflecteur ventilé, d’un système d’extraction en général, est assurée par un appareil adapté, RVK® [à gauche ci-dessus] ou TORIN® [à droite + caisson], des turbines capables de générer une puissante aspiration malgré une certaine longueur de gaine ; ce qui n’est pas le cas des ventilateurs hélicoïdales de brassage, SUNON® [12v/220v] et autres aérateurs de salle de bain.

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> Quel extracteur choisir ? Question d’aéraulique
> Guide technique – Aération domestique

La section des appareils et du gainage varie selon la puissance [100mm-125mm-160mm-200mm] ; le diamètre des réflecteurs « cooltube » également, 125mm et 150mm le plus souvent.
Il faut utiliser un anneau réducteur pour raccorder un réflecteur de 125mm à un extracteur de 160mm par exemple mais il faut éviter de réduire la section du gainage de base d’un extracteur au risque de limiter son débit.

On peut aussi envisager de monter un ‘cooltube’ sur un réflecteur de type ‘Adjust-A-Wing’ pour optimiser la répartition lumineuse et la gestion de la température/pénétration dans un placard d’1m² sous 400w…
De manière générale, il est préférable d’adapter un réflecteur à son « cooltube » plutôt que de l’employer avec ses « ailettes » d’origine.

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L’apport d’air dans l’espace peut se faire de manière ‘active’ ou ‘passive’, assisté d’un ventilateur ou par le simple résultat de la dépression générée par l’extraction.
Attention avec un système actif, il ne faut pas diriger un souffle continu directement sur un plant au risque de perturber l’évapotranspiration.
Le volume traité par un système ‘actif’ ne s’additionne pas au volume d’extraction calculé pour l’espace [cf.’Le climat’] mais peut permettre d’injecter plus efficacement de l’air et ainsi aider au contrôle de la température.
Il faut pouvoir disposer d’un système de clapets/rabats anti-retour sur la/les ouvertures afin de se prémunir de toute pollution lumineuse en floraison.

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En règle générale dites-vous bien qu’avec une lampe à décharge, plus le volume du placard se rapprochera de la limite basse recommandée, plus il sera nécessaire de recourir à un « cooltube » et à un système de ventilation [intracteur-extracteur] efficace pour gérer la surchauffe de l’espace.

Dans ces conditions, et indépendamment des besoins propres au traitement de l’air, on peut considérer qu’en cas d’utilisation d’un « cooltube », la puissance d’un extracteur doit pouvoir approcher les 0,5l/m³ par Watt pour garantir une efficacité optimale malgré une certaine longueur de gaine

250w : supérieur ou égal à 225 m³/h
400w : supérieur ou égal à385 m³/h
600w : supérieur ou égal à425 m³/h

Plus un extracteur est puissant, plus il est encombrant et bruyant.

> Solutions aux problèmes de bruit des extracteurs

En cas de surévaluation un variateur spécifique peut être employé afin de diminuer le bruit/débit si la température dans l’espace ne nécessite pas toute la puissance.
Toutefois cette puissance permettra de mieux appréhender le redoux des températures qui complique/exclu normalement la culture en placard à l’approche de l’été.

L’efficacité peut être optimisée en diminuant les longueurs de gaine et en alignant le circuit afin de permettre, dans ces circonstances uniquement, l’emploi d’appareils moins puissants ou inadaptés de type VMC, extracteurs de gaine, SUNON® ou autres ventilateurs hélicoïdales de brassage. En multipliant les appareils, l’aspiration d’un ‘cooltube’ peut aussi être reliée à une prise d’air extérieure au placard afin de former un circuit « fermé » (du circuit de l’espace) pour encore plus d’efficacité.

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Une configuration optimale permettra d’atteindre au mieux une température toujours supérieure de un ou deux degrés à la température ambiante !
Un système de climatisation peut être employé pour abaisser la température ambiante mais il assèche fortement l’air et reste une solution très coûteuse à l’achat et à l’emploi.
Il faut placer l’appareil [producteur de chaleur] dans la pièce à l’extérieur du placard.

Un filtre à charbon peut être employé pour empêcher la propagation des odeurs mais cela implique aussi, au départ, le choix d’un extracteur puissant, « turbinique » (RVK/TORIN cf.plus haut).
Il se place dans la partie supérieure de l’espace, avant le « cooltube », c’est le premier élément dans une chaine d’extraction « full options » ^^

Filtre>>Cooltube>>Extracteur>>(Silencieux)

Le cannabis en floraison sent particulièrement fort.
Un filtre efficace est composé d’une certaine épaisseur de charbon actif [plusieurs kilos], tassée sur toute la hauteur, afin d’offrir une surface de filtration proportionnelle à un volume d’extraction, trop peu de puissance limiterait l’extraction…
Le m³/h du filtre (l’épaisseur/quantité de charbon) correspond au m³/h de l’extracteur qui dépend du volume de l’espace [cf.’Le climat’]…
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>JDC THCV Filtre >> Cooltube à « ailettes » >> Extracteur [caisson]

Des filtres de différentes sections correspondent aux extracteurs [RVK] auxquels ils sont normalement destinés, ce qui explique les différents diamètres de »‘cooltubes » rencontrés précédemment.

Filtre volume[m³/h] / section[mm] >> Extracteur volume[m³/h] / section[mm]

Filtre 160m³/h / 100mm >> RVK 100/160m³/h / 100mm
Filtre 300/350m³/h / 125mm >> RVK 225/385m³/h / 125mm
Filtre 400/450m³/h / 160mm >> RVK 425m³/h / 160mm
Filtre 780m³/h / 160mm >> RVK 680m³/h / 160mm
Filtre 1050m³/h / 200mm >> RVK 950m³/h / 200mm

Il peut exister des volumes intermédiaires, voir du sur mesure, cela dépend des marques, des Growshops.
Le volume peut correspondre plus ou moins mais la section doit nécessairement être la même [> bricolage]
Le charbon actif est vendu en recharge [+/-50€/8kg] et se change tous les ans environ selon l’utilisation.

Il n’est pas nécessaire d’avoir tous les éléments de la chaine pour gérer correctement le climat.
Chacun a une fonction particulière, le « cooltube » facilite grandement la gestion de la température, mais permet avant tout de gagner en pénétration lumineuse ; le filtre à charbon concerne uniquement les odeurs et non un improbable traitement de l’air assuré, quant à lui, par le renouvèlement.
Il est possible de mettre en place un système d’adjonction de CO² [bombonne, détendeur, manomètre, électrovanne, diffuseur], mais cela reste onéreux et réservé à des cultivateurs avertis.

Dans un placard équipé d’un système d’éclairage à décharge, il faut s’attendre à un fort assèchement de l’air : moins de 30% d’humidité relative dû à l’intense rayonnement et à la chaleur dégagée par l’ampoule…

Les végétaux ont besoin d’un taux d’hygrométrie différent en croissance >60% et en floraison <40%
Pour gérer la croissance sous ce type d’éclairage, il n’y a guère d’autre solution que d’investir dans un appareil capable de contrer l’assèchement dû au rayonnement.
Une faible humidité relative est un facteur limitant de la croissance et offre un environnement propice au développement d’un nuisible particulièrement coriace à éliminer une fois qu’il est installé, l’araignée rouge

> Comment gérer l’hygrométrie ?
> Idées bricolage pour augmenter le taux d’humidité
> Brumisateur ultrasonique – Réservoir : gain d’espace et d’autonomie
> Brumisateur ultrasonique – Parapluie et bouée : fabrication

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Placer un bol d’eau dans l’espace ne permet pas de gérer efficacement l’hygrométrie [+5/10% max] ; cela s’applique aussi aux espaces équipés de lampes fluorescentes, souvent destinées à la croissance.

En premier recours, des « culots » de bouteilles peuvent être placés sur les plantules et les jeunes plants afin de piéger l’évaporation et augmenter l’hygrométrie localement.
C’est indispensable à ce stade si aucune autre solution n’a été trouvée.
Des serres spécifiques sont couramment utilisées pour la germination et la croissance des jeunes plantules car il s’agit de la phase la plus délicate en horticulture !

A surface égale, les pots carrés permettent d’exploiter une plus grande quantité de substrat.
Certains pots, Mapito® (au centre ci-dessous), disposant d’un réservoir et d’un système d’évacuation, sont destinés à des systèmes hydroponiques.
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Pour la germination et les premières semaines de croissance, il est préférable de se contenter de petits pots 10 à 15cm (1à3l), entrainant l’usage d’une moindre quantité de terreau, pour plusieurs raisons

– assèchement plus rapide et homogène, limite les besoins et les risques de surarrosage
– plus grande concentration de pots à surface égale
– élimination des plants mâles/hermaphrodites au départ de graines

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> La germination

En hydroponie, la germination se fait idéalement dans des ‘cubes de laine de roche [LDR]’ préalablement tamponnés [cf. guide ‘Ph et réactions acido-basiques + recherches Tamponnage] puis incorporés dans un système dans lequel circule une solution engraissée.
Les cubes sont aussi utilisés pour le bouturage et peuvent également être rempotés en terre.
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> Quelle est la fréquence d’arrosage en terre ?
> La culture sur tourbe de coco
> Quelle fréquence d’arrosage en culture hydroponique ?

Au départ, un pot de 10x10cm (1l) permettra d’assurer une croissance correcte durant les 4 premières semaines.
Il faut nécessairement un pot par plant en raison du ‘sexage’ qui s’en suit en floraison et des conséquences d’un espace racinaire qui serait soumis à compétition.

Pour la suite, il faut partir du principe que plus un pot est grand, plus il permet à un plant de se développer.
Le temps de floraison étant fixe, la taille des pots est avant tout proportionnelle au temps de croissance

15 à 18cm = 1 à 2 semaines de croissance MAXIMUM avant passage en floraison sans rempotage [Culture Onebud]
20 à 25cm = 4 à 6 semaines de croissance MAXIMUM avant passage en floraison sans rempotage [Culture classique, scrog]

Les tailles sont inspirés des standards habituellement rencontrés dans le commerce.

Le temps de croissance peut facilement être doublé sous éclairage fluorescent car le développement est plus lent.
Sous lampes à décharge, au delà de 6 semaines de croissance, il faut pouvoir recourir à des pots de plus de 25cm (>11l), ou d’autres contenants opaques préalablement adaptés pour permettre le drainage : seau, bidon dont le fond aura été percé.

Un rempotage se fait idéalement avant le passage en floraison
Le plant doit pouvoir bénéficier d’un système racinaire pleinement développé en floraison.

A moins de rempoter régulièrement, la culture en pot nécessite un engraissage régulier car le volume de substrat et les nutriments sont limités.

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La composition/Ph du substrat, de la solution, ainsi que les différents engrais, stimulateurs et autres additifs sont adaptés afin de couvrir des besoins spécifiques.

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> cf.« Carences »

La composition de base NPK [Azote-Phosphore-Potassium] est distincte en croissance et en floraison et complétée par d’autres éléments, complexes d’oligo-éléments, vitamines, sucres de plantes, acides aminés…

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> Guide mémoire : la chaine nutritionnelle et le ph

Quels que soient les engrais utilisés, ils doivent être destinés à des cultures vivrières et non à la culture ornementale, AlgoFlash® ou autre engrais pour plantes d’ornement.
Gardez à l’esprit que vous allez consommer votre production.
Les engrais pour plantes vertes ou pour géraniums peuvent contenir des résidus de fabrication qui les rendent, par principe de précaution, impropres à la consommation.

> Recensement des engrais cannabiques

Les engrais organiques conviennent uniquement à la culture en terre car ils sont putrescibles, ils ne se conservent pas une fois dilués et se dégradent en nutriments. Ils sont parfois dit ‘biologiques’ quand leur fabrication résulte d’un processus naturel de fermentation : fumier, purin, etc, respectueux de l’environnement : Plagron®, Biobizz® etc

Des engrais minéraux de synthèse sont nécessaires pour préparer des bouillions nutritifs en hydroponie et en aéroponie. Ils contiennent les mêmes éléments nécessaires au développement des plants ainsi que des tampons spécifiques pour l’équilibre du Ph : GHE®, HESI® etc

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> Le Ph et les réactions acido-basiques

Les compositions sont propres à chaque marques et adaptées à un type de substrat [Terre/Hydro/Coco] et à un usage particulier.

– Hormones de bouturage
– Stimulateurs de racines
– Engrais de croissance (concentré en N)
– Engrais de floraison (concentré en P)
– Stimulateur de croissance/floraison (Hormones et vitamines/Apport supplémentaire de P et K)
– Engrais de fin de floraison (Solution de forçage)

Des produits de marques différentes peuvent être employés conjointement dans leurs usages respectifs.

Tous les terreaux contiennent déjà des nutriments.
Plus le volume de départ est important, plus il faut attendre avant d’engraisser.
Un pot de 10 à 15cm (1à3l) de terreau, même allégé (Light-Mix), contient suffisamment de nutriments pour les 2/3 premières semaines de croissance.
Donc il ne faut pas engraisser durant les premières semaines au risque de brûler les plants.
Il ne faut pas engraisser à chaque arrosage et cela n’est pas nécessaire juste après un rempotage, en début de floraison par exemple.

Pour plus de renseignements sur les engrais les plus utilisés en cannabiculture, l’engraissage en hydroponie et la nutrition minérale en général

> Base de données des engrais cannabiques
> Gestion de l’EC pour les nuls
> La nutrition minérale

La croissance des plants ne se termine pas lors du passage en floraison !

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Au contraire, suite au changement de photopériode 18h>>12h, il faut s’attendre à ce que les plants doublent voire triplent de volume durant les premières semaines de floraison.
C’est ce qu’on appelle le « Stretch » [étirement] ou phase de stretching.
Lorsque les plants cessent de grandir, la phase de maturation débute et les têtes commencent à prendre du volume.

Germination >> Croissance[18h] >> Floraison[12h] [Elongation > Maturation]

> Quand passer en floraison ?
> Aménagement de la photopériode

Le sexe des plantes peut se déclarer naturellement en croissance [18h], après 4/6 semaines on parle de « maturité sexuelle », mais le « stretch » et la floraison ne s’amorceront réellement QUE lors du changement de photopériode [12h].
Pour identifier le sexe d’une plante, il n’y a pas d’autre moyen que de se montrer patient, même lorsqu’on change la photopériode précocement, il faut parfois 2 à 3 semaines avant de pouvoir identifier distinctement le sexe d’un plant !

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> Mâle ou femelle ?
> La sexualité du cannabis
> Discussion à propos de la ‘sexualité du cannabis’

La hauteur est limitée dans un placard et il s’agit de bien tenir compte des deux paramètres importants en culture d’intérieur : la distance lampe/apex et la pénétration lumineuse propre à chaque type/puissance d’éclairage.

Sachant cela, plus on allongera le temps de croissance plus il faudra user des techniques de

> taille
> pinçage
> palissage ou encore d’un
> ‘Scrog‘ [Screen Of Green] GuideFAQ

afin de gérer efficacement le développement des plants en anticipant au mieux le « stretch » !

Sans quoi l’énergie dépensée pour l’espace disponible ne sera pas pleinement optimisée ! Pensez sinon au moins à la planète ! (^^)

C’est en formant une large canopée à bonne distance de la lampe qu’on améliore le rendement en culture d’intérieur.
La taille, le palissage, le pinçage et le « scrog » permettent de tirer le meilleur parti de la puissance lumineuse, pour le reste

Le choix d’une technique de culture est lié au nombre de plants et au temps de croissance.

> Combien de plants dans mon espace ?

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En respectant un faible temps de croissance, on peut se contenter de petit pots (15à18cm) de sorte qu’en multipliant leur nombre on peut espérer approcher, et même dépasser en cas de remplissage optimal de l’espace, les résultats d’une culture « classique » ou d’un « scrog ».
Les pots étant fort rapprochés, il y a plus de substrat/potentiel à surface égale

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Un plant lancé en SCROG doit bénéficier d’une croissance de 4/6 semaines, voire plus, pour se ramifier et occuper une certaine surface sous la lampe là où à production égale, voire supérieure, des dizaines de plants peuvent être lancés en floraison après une semaine de croissance… Cependant, et vu les quantités nécessaire à un bon rendement :

La minimisation du temps de croissance ou la culture

> ‘OnebudGuideFAQ est plutôt destinée à des boutures
Notez en passant que si elle se montre intolérante, la Justice a pour habitude de « comptabiliser » l’infraction plutôt que de tenir compte d’une surface…

> Législation et Politique [Forum]

Le principal avantage de la culture « Onebud » est le gain de temps mais pour obtenir un certain rendement, il faut nécessairement lancer un maximum de plants ! C’est une technique qui est venue avec l’expérience.
Il est complètement faux de penser que la culture Onebud est plus appropriée ou destinée à des petits espaces, disposant d’une faible hauteur et équipés d’un éclairage à faible pénétration lumineuse.
Un « Onebud » se développe en hauteur ! Il est nettement plus rentable de contrôler la hauteur de quelques plants en les palissant, ou encore à l’aide d’un scrog, afin d’étaler leur volume sur une surface et profiter plus largement de l’espace surtout limité par la pénétration lumineuse.

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[Hemp Lova – technique Onebud appliquée à partir de graines]

Par ailleurs, il est un fait, au départ de graines « regular », on ne peut s’attendre raisonnablement qu’à 50% de femelles* et les plants d’une même variété peuvent encore développer différents phénotypes, ce qui complique la gestion d’une culture et n’assure en rien la rentabilité…
Cela vaut aussi pour la culture en « Scrog« , les plants remplissent le grillage durant leur croissance et si un mâle doit être éliminé lors du passage en floraison, il compromet l’homogénéité, la surface optimale.

* exception faite avec les graines « female » – les graines « Feminized » (sont à éviter !)

Bref, au départ de graines il est conseillé de laisser les plants développer pleinement leurs caractères durant 4 à 6 semaines, voir plus en fonction de leur nombre, avant de les passer en floraison [>Culture classique]
Ainsi il sera toujours permis d’optimiser leur volume en sélectionnant, taillant, palissant plus ou moins de ramifications pour former une canopée uniforme et occuper une surface optimale, le cas échéant, au moment de passer en floraison, après avoir éliminé les mâles.

A cette occasion il est conseillé de pratiquer un bouturage avec les restes de taille afin de sélectionner et conserver en croissance un/des futurs pieds mères dans un petit espace, même sommaire, sous éclairage économique [cf. ‘Les Lumières à faible dégagement de chaleur’, plus bas].

> ABC du clonage

Achat d’une variété >> Culture ‘Classique’ + Sélection ‘Pied mère’ >> Boutures >> Culture Onebud[rentabilité] ou Scrog[sécurité] // Achat d’une seconde variété >> Culture ‘Classique’ + Sélection… etc.

En procédant ainsi vous pourrez disposer, à long terme, de boutures pour gérer des cultures « Onebud » ou « Scrog » comme vous l’entendez avec des variétés dont vous aurez tout naturellement appris à maîtriser le développement. Vous pourrez ainsi contrôler et assurer la rentabilité de vos cultures.
Un pied mère vous fournira des boutures pendant des années.
Les variétés, dont le prix de départ peut représenter un véritable investissement, et certains phénotypes remarquables se doivent d’être conservés.

> JDC d’une première sélection

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On peut encore parler d’une technique de culture comparable à la culture « Onebud »

> le ‘SOG’ [Sea Of Green]

Le principe est le même, faible temps de croissance [<2 semaines], taille de pot minimale [<18cm] pour un maximum de plants dans l’espace mais, cette fois, aucune taille des ramifications n’est pratiquée parce qu’à priori elles ont plus de puissance lumineuse et d’espace pour se développer.
Très efficace mais cela nécessite une puissance d’éclairage importante pour couvrir et pénétrer une large canopée.
C’est en se basant sur ce mode de culture que les breeders établissent généralement les estimations de la quantité récoltée par m² [1000w]

On peut raisonnablement attendre 0,5gr/watt de produit fini d’une culture correctement optimisée.

Les caractéristiques phénotypiques de chaque variété font que certaines sont plutôt destinées à une technique de culture qu’à une autre.
Certaines développent plus facilement des ramifications [>culture « Scrog »] alors que d’autres ont tendances à privilégier leur apex [>culture « Onebud »].

Ci-dessous quelques exemples de variétés classées en fonction de leur affinité [extrait du guide/Moricio] :

Scrog
– Warlock (Magus génétics)
– The HOG (THSeeds)
– Buddha’s sister (Soma seeds)
– Mothers finest (Sensi seeds)

Onebud
– Chronic (Serious seeds)
– Northern light (Sensi seeds)
– Big bud (Sensi seeds ou Critical Mass de Mr Nice)
– Bubblegum (THSeeds ou Serious seeds)
– Belladonna (Paradise seeds)
– Super skunk (Sensi seeds)
– White russian (Serious seeds)

> Guide des variétés
> Strainguide [Forum]

Certains breeders, largement décriés sur les forums, sont réputés pour leurs petits prix mais aussi pour le manque régulier de qualité et d’homogénéité de la plupart de leurs variétés.

> Génétique / Breeding
> Que veux dire « graines de type F1 » ?

Pour consulter ou demander des conseils concernant les différents breeders/variétés et autres « seeders » (revendeur de graines), parcourez avant tout :

> Liens vers les [topic uniques] (différents breeders et seeders)
> [Topic Unique] Quelle(s) variété(s) choisir ? + recherche ‘nom de la variété’

En plus des informations dispensées par les breeders, il existe de nombreux magazines et ouvrages de référence publiés en librairie : ‘The Big Book of Buds: Marijuana Varieties from the World’s Great Seed Breeders‘, ‘The Cannabible‘, … sans oublier les salons ‘Cannatrade [photo 2006]‘ […] et la célèbre ‘Cannabis cup [vidéo 2006]

Dans le cas où la provenance des graines est inconnue, il est impossible d’identifier la variété !
Il est tout juste permis de reconnaître certains phénotypes bien marqués une fois arrivé en fin de floraison.
[cf.caractéristiques remarquables de certaines variétés]

Il faut diminuer l’engraissage et le stopper une à deux semaines avant la récolte afin d’évacuer les résidus de nutriments.
Le moment de la récolte s’apprécie en fonction de l’état de maturité des trichomes, les petites bulles de résine couvrant les sommités fleuries, renfermant, entre autres, notre fameux THC.
La maturation se poursuit pendant le rinçage.

> Qu’est-ce que rincer ?
> Quand récolter ?

Image IPB

Les trichomes peuvent être observés à l’aide de la fonction « macro » d’un bon appareil photo ou à l’aide d’un simple microscope optique bon marché [x100 ci-dessus] ou d’une loupe de grossissement x30 minimum.

> Faire une belle photo/macro sous hps

Malgré ce qui a pu être largement propagé par certains auteurs, la coloration [oxydation] des pistils n’a absolument rien à voir avec l’état de maturité des trichomes et peut varier selon la variété.

Enfin, un peu comme pour le vin, la qualité gustative et la bonne conservation de votre récolte va dépendre de ses ultimes étapes d’affinage

> Séchage, manucure et curing

Les arômes vont se bonifier avec le temps en passant, d’une odeur de foin fraichement coupé pendant le séchage, à l’odeur que tout le monde connait après quelques semaines de curing.

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Partie technique 1

Les Lumières à faible dégagement de chaleur : LFC, TL, MG[LFC]

Les lampes ‘fluorescentes’, dites ‘froides’, sont idéales pour équiper des espaces réduits ou réservés à la croissance [18h/6h].

Un petit placard n’implique qu’un faible volume d’extraction [cf.’Le climat’] et puisque qu’il n’y a quasiment pas de production de chaleur, la ventilation peut s’en tenir au stricte minimum.
Toutefois, il est faux de penser que les ampoules fluo compactes ou les tubes lumineux ne dégagent aucune chaleur, c’est notamment le cas du ballast intégré des ampoules ‘MaxGrow’ (MG) Envirolite®, Indoor Sun®, Agrolite® entres autres.

Toutes ces lampes nécessitent d’être placées au plus près des plants.
Il s’agit donc de correctement ventiler l’espace à ce niveau afin d’éviter tout échauffement excessif, voir même de possibles brûlures.
A l’instar d’un réflecteur ventilé, la mise en place d’un plexiglas, pour empêcher les contacts directs, et l’emploi de ventilateurs de PC permettra cette fois de parfaitement gérer la situation

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> Ventilateurs de PC ? Comment les brancher ?

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Partie technique 1.1

Lampes fluorescentes compactes [LFC]

Les ‘ampoules économiques’ ne sont PAS des lampes de culture mais peuvent toutefois permettre la croissance de plants dans de très petits placards, trop étroits pour y caser des ‘néons’ [des tubes circulaires de 20/30cm de diamètre existent également]

C’est une excellente alternative aux lampes de culture plus coûteuses, pour préparer une culture « outdoor » par exemple.

Il est possible d’envisager une floraison sous ampoules économiques mais il s’agit alors de compléter le spectre avec des ampoules « Warm ».

On voit également de plus en plus apparaitre sur le marché des ampoules composées de « Leds », regroupées sur un socket, aussi simple d’utilisation.
Cette technologie représente l’avenir des ampoules économiques et peut, dans le même ordre d’idée, être utilisée pour la culture des plantes.

> La culture sous LED ou l’avenir des ampoules économiques
> Efficacité lumineuse actuelle et future des diodes électroluminescentes [‘DEL’ en français]

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Partie technique 1.2

Tubes lumineux [TL]

Comme les ampoules économiques, les tubes ‘néons’ permettent d’envisager une floraison à condition de compléter le spectre avec des tubes « warm ».
L’intensité optimale est concentrée au centre du tube et va en réduisant mais ils ont tout de même l’avantage de couvrir une large surface.
Les tubes commencent à perdre de leur efficacité pour la culture des plantes après 6 mois d’utilisation.

> Les ‘néons’

Les spectres peuvent être plus ou moins adaptés à la culture des plantes, c’est notamment le cas des néons growlux, mais tous les néons standards dit « Cool Light » [>5000°k] Cool White ou Daylight peuvent faire l’affaire en croissance.
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L’indice IRC ne compte pas en horticulture, comme son nom l’indique, il concerne le « rendu des couleurs »

> A propos de l’IRC

Consultez aussi :

> La culture sous « néons »

Quant il s’agit d’aménager un espace croissance et/ou pieds mère, les néons et surtout les Turbo néons ont plusieurs avantages comparés aux lampes MG :

– coût de remplacement
– possibilité de placer plus de plants à la distance lampe-apex idéale

Un plant de cannabis est associé au terme « bonsaï » lorsqu’il est question d’un plant mère gardé perpétuellement en croissance [possibilité de 16h/8h] et taillé de sorte à prendre le moins de place possible dans un placard souvent exigu et surpeuplé. Comprenez qu’il est absurde d’envisager un bonsaï avec une plante saisonnière…

> Exemples de bonsaïs cannabiques

schmaplantationtubesnonoy9

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Partie technique 1.3

MG[LFC] (Envirolite®, Indoor Sun®, Agrolite® etc)

Différents spectres adaptés soit à la croissance soit à la floraison.
Efficace en floraison à condition de bien tenir compte de la faible pénétration lumineuse.

> Techniques de culture sous MG
> SCROG vertical sous MG

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Partie technique 2

Les lumières à fort dégagement de chaleur : Lampes à décharge

Les lampes à décharge sont plutôt destinées à la floraison [12h/12h].

HPS [High Pressure Sodium] ~2000K
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> Les lampes HPS
Le tube à décharge contient un amalgame de sodium, de mercure ou encore de xénon comme gaz d’allumage.

MH/HQI/HPI [Metal Halid] ~5000K
Image IPB
L’ampoule contient de la vapeur de mercure haute pression dans laquelle on a ajouté des halogénures métalliques ou iodures métalliques.

Les ampoules MH sont réservées à la croissance mais uniquement pour équiper des espaces conséquents ou pour des besoins spécifiques, pour obtenir un meilleur développement notamment.

En croissance, les lumières fluorescentes sont bien plus avantageuses pour plusieurs raisons :

– consommation électrique [18/6h]
– risques de brûler les plantules et les jeunes plants sous MH/HPS [<2x Distance lampe/apex à respecter]
– gestion de la chaleur et de l’hygrométrie

> Comparatif HPS et MG[LFC], quelle lampe choisir ?

On peut réaliser une session de culture complète avec une une seule et même ampoule « croissance et floraison ».
Dans ce cas et de manière générale, le spectre de l’ampoule doit être équilibré en bleu [adaptée à la culture des plantes : « horticole »] comme c’est le cas avec la Grolux® de Sylvania, la Green Power® de Phillips et la Nav-T 4Y® enrichie au Xénon [gain de longévité] d’Osram…

Beaucoup de ballasts sont DUO ou COMBO mais il ne faut pas acheter nécessairement un ballast spécifique ou une ampoule MH qui plus est dégage sensiblement plus de chaleur qu’une HPS horticole pour un rendement lumineux moindre.

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Partie technique 2.1

schema250w

Il n’est pas conseillé de faire des cultures « Onebud » sous 250w ou auquel cas il s’agit de limiter un peu le nombre de pot car la faible pénétration lumineuse disponible pour cette surface risque de limiter fortement la hauteur de développement des buds et limiter la production par rapport à une autre technique de culture [distance lampe/apex idéale X2 50cm < 60cm de côté]

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Partie technique 2.2

schmaplantation400wwg8

> Onebud 400w [distance lampe/apex idéale X2 80cm > 75cm de côté]

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Partie technique 2.3

schmaplantation600wph6el3

Pour une culture Onebud sous 600w, il faut préférer des pots de 18x18cm et un temps de croissance de 2 semaines [culture se rapprochant du « SOG »] afin d’exploiter au maximum la pénétration lumineuse disponible [distance lampe/apex idéale X2 120cm > 90cm de côté]

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Partie technique 2.4

Données pour une 1000w 135 000 lum :

Surface : 1m2 < 2m2
Hauteur : >/= 200cm
Distance lampe/apex : 100cm
Pénétration : > 100cm

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Conclusion

Pour finir, voici un guide complet de culture « Onebud » en terre riche de nombreuses illustrations et complété au fur et à mesure de vos questions concernant des notions et le matériel de base

> Guide de culture : de l’achat à la récolte
> Quelles sont les conditions optimales durant les différentes phases de culture ?

Ainsi qu’une vidéo retraçant l’aménagement, le montage d’une pièce de culture généreuse, « à la Hollandaise », équipée de 3x600w.
En ce qui nous concerne, une seule lampe [9 pots] suffit largement à assurer l’autoproduction d’une personne
Si vous disposez de place, préférez aménager un espace croissance complémentaire à votre espace floraison pour travailler avec des plants mères et conserver des génétiques plutôt que de vous lancer dans une production démesurée…

Consultez aussi dans la section « Bricolages et Techniques »

> Exemples de construction de placards/aménagement d’espaces
> Compilation des fabrications/modifications « home-made »
> Branchements électriques, calibrage des testeurs et autres calculs

Enfin pour fixer le tout, encore une fois la meilleure manière de vous assurer que vous avez effectivement bien saisi les tenants et les aboutissants, c’est de visiter des JDC pour mettre à l’épreuve vos propres déductions en analysant les installations des membres décrivant tous les paramètres de leur culture….
De nombreux auteurs de JDC sont disposés à préciser les détails de leur installation et se plaignent parfois d’un manque de participation…

 

source:cannaweed.com

Auteur de l’article : Schaka

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